Amandine Pellissard envisage une pause des réseaux sociaux face au harcèlement
Dans une vidéo Instagram puis dans un entretien à Public, l’ex-candidate de Familles nombreuses a fait part de son intention de s’éloigner un temps des plateformes après un nouveau déménagement tenu secret, sans durée ni date de retour annoncées.
En bref
- Connue du public grâce à l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL, la mère de famille relie cette décision au harcèlement en ligne qu’elle dit subir avec ses proches depuis près de deux ans.
- Elle y confie ne plus en pouvoir et souhaite que cela cesse.
- Le moment de cette pause, sa durée et ses modalités restent à préciser par l’intéressée elle-même.
Amandine Pellissard a fait savoir qu’elle comptait prendre ses distances avec les réseaux sociaux, au moins pour un temps. Connue du public grâce à l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL, la mère de famille relie cette décision au harcèlement en ligne qu’elle dit subir avec ses proches depuis près de deux ans. Elle en a d’abord parlé dans une longue vidéo Instagram, le 27 septembre 2026, avant de préciser ses intentions dans un entretien accordé au magazine Public le 2 octobre 2026. Ni la durée de ce retrait ni la date d’un éventuel retour n’ont été communiquées.
Une vidéo de quinze minutes adressée à ses abonnés
D’après le récit publié par le magazine Voici, cette vidéo mise en ligne le dimanche 27 septembre 2026 dure 15 minutes et s’adresse aux 350 000 personnes qui suivent son compte. L’influenceuse y évoque un harcèlement qu’elle qualifie « de fou furieux » et qui, à l’entendre, « ne s’arrête jamais ». Elle y explique que la famille est à bout et se dit confrontée à des personnes qui chercheraient, selon ses mots rapportés par Voici, à les priver de leur travail, de leur toit et de leur santé.
Sous cette publication, elle a joint ses coordonnées bancaires afin de solliciter le soutien financier de sa communauté, une démarche qui a laissé les internautes interloqués, selon Voici. Le magazine décrit des conséquences devenues critiques pour elle, sur le plan financier comme sur le plan psychologique. Le 30 septembre 2026, dans une story Instagram, elle a remercié les personnes qui lui avaient envoyé de l’argent à la suite de son appel.
Des courriers adressés bien au-delà des écrans
Le harcèlement qu’elle décrit ne se limite pas aux commentaires laissés sous ses contenus. Voici rapporte que des lettres visant la famille ont été envoyées aux établissements scolaires des enfants, à des agences immobilières en Espagne, pays où les Pellissard sont installés, ainsi qu’à des partenaires commerciaux, avec pour effet, toujours selon le magazine, l’arrêt de ces collaborations. Les articles ne nomment pas les auteurs de ces envois.
Le départ vers l’Espagne n’a pas suffi à faire cesser la situation. Selon l’entretien exclusif de Public, la famille reste exposée malgré ce changement de pays, et les démarches en justice se multiplient. Le magazine ajoute qu’Amandine Pellissard dit faire face à de sérieuses difficultés d’argent.
Trois mesures pour protéger la famille
C’est dans un entretien avec Karim Sebbouh, que Public présente comme un confrère, qu’elle a détaillé ses projets, quelques jours seulement après sa vidéo. Elle y confie ne plus en pouvoir et souhaite que cela cesse. Trois mesures ressortent de cet échange, tel que le rapportent Public et Voici :

- Un nouveau déménagement : la famille prévoyait un nouveau changement de domicile et préférait taire la destination comme le calendrier, afin de ne pas revivre ce qu’elle a traversé.
- Une grande discrétion sur le futur lieu de vie : des écoles extérieures leur recommandent, d’après ses déclarations, de ne rien filmer qui permettrait de retrouver leur adresse, faute de quoi le harcèlement pourrait reprendre.
- Une pause des réseaux sociaux : elle envisage de cesser de publier pendant une période, peu après ce déménagement, en lien avec un projet professionnel qui l’accompagne.
Pour expliquer ce retrait, elle a résumé son état en une phrase rapportée par Public : « Je vais beaucoup trop mal ». Le magazine y voit une façon de ménager sa santé mentale et de mettre sa vie privée à l’abri, en lien avec ce nouveau projet. Il souligne aussi que les plateformes tiennent une grande place dans son activité professionnelle, ce qui rend le choix délicat pour une personne habituée à montrer son quotidien à ses abonnés depuis plusieurs années.
Une intention, pas encore un calendrier
Les deux magazines ne restituent pas ses propos tout à fait de la même manière. Dans la version de Voici, elle va jusqu’à dire que ce retrait est « même sûr », alors que Public parle d’une option qu’elle envisage et d’une mise entre parenthèses temporaire. Quelle que soit la version retenue, on reste sur une intention exprimée publiquement : aucune durée n’a été fixée, aucune date de retour n’a été annoncée, et le projet professionnel évoqué n’est pas décrit dans ces articles.
Quand l’outil de travail devient une source d’exposition
Le cas d’Amandine Pellissard illustre une tension que connaissent beaucoup de créateurs de contenu. Les plateformes sont à la fois leur vitrine, leur lien direct avec le public et, souvent, une part de leur activité rémunérée. S’en retirer, même brièvement, ne revient donc pas seulement à se mettre au calme : c’est aussi suspendre une partie de son travail, avec l’incertitude que cela suppose pour l’audience et pour les partenariats.
Les pauses prennent des formes variées. Certains créateurs préviennent leur communauté avant de s’absenter, d’autres ferment temporairement les commentaires ou confient la modération de leurs comptes à un proche ou à une équipe, d’autres encore réduisent leur présence au strict minimum. Ne rien montrer qui permette de reconnaître un domicile, une école ou un quartier figure parmi les précautions souvent mises en avant face au harcèlement en ligne, et c’est précisément le conseil que la famille Pellissard dit avoir reçu.
Lorsque le harcèlement se poursuit, la voie judiciaire reste ouverte. Garder une trace des messages et des contenus reçus, puis les signaler aux plateformes et aux autorités, permet d’étayer une éventuelle plainte. Public rappelle d’ailleurs que le harcèlement constitue un délit réprimé par la loi.
Au moment de ces publications, début octobre 2026, la parole d’Amandine Pellissard tenait donc en une intention : s’éloigner un temps des réseaux après un déménagement dont rien ne doit filtrer. Le moment de cette pause, sa durée et ses modalités restent à préciser par l’intéressée elle-même.
Photo : Lukas Blazek / Pexels